L’entreprise c’est quoi

13 07 2008

L’entreprise est est une mise en commun de ressources pour atteindre des objectifs précis de pérennité et de rentabilité. Ces ressources incluent l’argent, le matériel, les machines, les terrains, les constructions, le savoir, les idées, le travail,… Le 1er défis auquel fera donc face l’entreprise est comment partager les fruits de cette mise en commun de ressources entre les différents contributeurs, ou apporteurs de ressources ? Aujourd’hui, cette répartition du revenu s’opère de deux manières.

Les apporteurs de travail, touchent un salaire contre leur travail. Ce salaire a 2 caractéristiques. La 1ère est qu’il est non élastique, ce qui signifie que lorsque l’entreprise, gange moins d’argent que ce qu’il est était initialement prévu, elle ne peut pas réduire le salaire de ses employés. Elle peut toujours réduire le nombre d’employés, mais pas le salaire de l’un de ces employés. La 2ème caractéristique du salaire est qu’il est défini ex-ante, c’est à dire, bien avant de connaitre ce que le travail ainsi apporté permettra de générer comme revenus.

Les apporteurs d’autres ressources, désignés globalement sous le terme capital vont être à la fois réunérés par la plus value de ce capital ainsi que par le revenu généré par ce capital. Ici par contre, cette rémunération n’est connue qu’ex-post, généralement après la clôture de l’exercice comptable, et elle est complétement volatile, n’offrant aucune garantie de rémunération minimale ou constante d’une période à l’autre.

L’entreprise fait également intervenir des bailleurs de fonds (ou prêteurs). Ces derniers vont confier un capital à l’entreprise pendant un temps donné. Il vont recevoir pour ce capital un revenu fixe et défini ex-ante.

Finalement, l’entrprise va rémunérer l’état par une imposition complètement élastique car proportionnelle aux revenus générés par l’entreprise même si elle ne correspond pas forcément à un apport de l’état dans cette entreprise.





Que reprochent les employeurs à leurs employés ? (Partie 2)

5 07 2008

La question qu’il faut se poser maintenant, c’est comment est ce que l’employeur va percevoir ces 4 problèmes (La rentabilité est un cas particulier). Comment est ce qu’il mesurera la motivation, par exemple, ou, l’incompétence.

Idéalement, cette perception se ferait par la qualité du travail fourin et le temps mis à le faire, le plus souvent, elle se fera par les remontés d’information qu’il a de la part des clients ou des autres collaborateurs de l’entreprise. Ceci est en soi un problème non seulement parce que la perception est par construction subjective mais surtout, en passant d’un individu à l’autre, elle est nécessairement déformée. Ceci va le plus souvent faire que des employés, qu’on aurait dû renvoyés ne le seront pas. L’inverse est tout aussi possible, mais je prétends qu’il arrive beaucoup moins souvent.

L’entreprise se retrouvera donc, pendant un certain temps, avec des employés dont il aurait fallut se séparer, mais qu’on n’arrive pas à clairement identifier pour pouvoir le faire. Cette situation aura certainement un impact sur les autres employés et sur l’entreprise dans son ensemble. Il y a beaucoup à dire à ce sujet.

Dernier point, la question de la rentabilité. Je pense que cette question sort  du cadre des relations sociales employeurs employés comme elle ont été traitées jusque là. Il s’agit plus de considérations financières, voir à l’échelle de l’entreprise dans son ensemble.





Que reprochent les employeurs à leurs employés ?

5 07 2008

Employeurs et employés, on ne pas parler des torts des uns sans parler des torts des autres. J’ai déjà parlé de ce que les employés reprochent à leurs employeurs. L’autre manière de voir les choses se base également sur mon vécu.

  1. L’incompétence : L’incompétence est une question d’appréciation. Une personne retenue incompétente dans une entreprise, peut parfaitement avoir une carrière brillante dans une autre, parfois même, à faire le même travail. Elle découle d’une mauvaise entente entre l’employeur et l’employé sur ce que le premier a comme travail à faire, et ce que le 2ème sait faire. Cette méprise est aussi, plus souvent, reprochable à l’employé, qui confonds par exemple la connaissance d’une technologie et sa maitrise. Ce reproche est ainsi plus souvent fait a des débutants ou a des personnes ayant au plus une 1ère expérience.
  2. Le manque de motivation : La motivation, c’est ce qui fait, par exemple, qu’une personne va fournir plus d’efforts que ce qu’on “en attends”, dans le but, motivée en celà par des perspectives d’avancement ou plus simplement par la reconnaissance de la qualité du travail fourni. La motivation suppose néanmoins un intérêt de l’employé pour le travail à faire, les différentes tâches à accomplir, chose qui n’est pas toujours évidente. La motivation nécessite aussi une volonté d’apprentissage forte et est incompatible avec, par exemple, une tendance à la sédentarité, une aspiration à la routine. Le plus souvent, une personne qui commence un travail, elle a envie de tout découvrir, de connaitre le métier. Cette motivation, peut aussi facilement se dissiper à cause de problèmes personnels, ou de la frustration ressentie par l’exercice de ce travail (conditions générales ou salariales insatisfaisantes). Il faut surtout souligner que la charge de l’entretien de cette motivation incombe à l’employeur parce qu’il décide tout simplement de ce que chaque personne doit faire, et dans une certaine mesure, de comment elle doit le faire.
  3. La discipline : Un contrat de travail suppose, de la part de l’employé, l’acceptation et le respect des règles de fonctionnement et de travail au sein de l’entreprise. Seulement, avec les règles, vient la tentation de les transgresser, surtout si le respect de ces règles n’est pas une culture d’entreprise, que les employés n’en perçoivent pas l’intérêt.
  4. La faute professionnelle : Pour une entreprise, il y a faute, lorsque, ce qu’un employé a fait (ou n’a pas fait) entraine ou est perçu comme pouvant entrainer une perte imprévue ou considérable pour l’entreprise et ce, indépendamment de la volonté réelle de cet employé. Dans une certaine mesure aussi, la faute professionnelle est l’expression exagéré de l’un des 3 problèmes ci-dessous évoqués.
  5. La rentabilité : Elle peut être exprimée de 2 manières différentes. L’employeur n’est pas en mesure de payer le salaire d’un employé. Et, l’employeur ne gardera pas un employé s’il n’est pas assez rentable.

Je pense que c’est tout ce qu’un employeur peut reprocher à un employé au point de décider de s’en séparer





Louer son temps

3 07 2008

Le temps étant une ressource rare, gagner sa vie à le louer, peut sembler limité en terme de perspectives. Je ne le pense pas. Je pense qu’il y a un niveau de revenu, qui varie d’une personne à l’autre, avec lequel on peut être bien dans sa vie et bien dans sa peau. Honnêtement, est ce que l’eau est plus bonne quand les robinets sont en or ? Est ce qu’on dort plus lorsqu’on a 2 chambres à coucher ? Est ce qu’on vit plus longtemps en mangeant chaque jour du caviar ?

Tout ça pour dire, qu’avec tout l’argent du monde, on n’est pas forcément plus heureux. Un autre constat intéressant, c’est que, les “chanceux” qui vivent de leur capital, vont, très souvent, investir plus de temps dans la gestion de ce capital que n’en investissent ceux qui travaillent contre un salaire.

Il y a aussi que ce qu’on retire d’un travail, ne se limite pas nécessairement au salaire qu’on en perçoit. Pour le travail, 2 autres satisfactions très importantes sont la reconnaissance des autres et l’auto-satisfaction.

La reconnaissance des autres s’exprime de différentes manières. Il y a d’abord, les expressions de sympathie, d’admiration qu’on reçoit ou qu’on perçoit et qui sont à mon avis très importantes. Voire la reconnaissance d’un mère quand on vient de sauver son fils, être désigné par ses collègues comme expert/référence, voire la qualité de sa cuisine reconnue par ses clients,… sont tant de petites choses qui donnent un sens à la vie et la rendent plus agréable parce que, fondamentalement, on a besoin du regard de l’autre.

L’auto-satisfaction elle naitra de la connaissance qu’on a de ses propres limites et du constat de les avoir dépassées. Avoir chaque jour des défis nouveaux à relever et y parvenir vaut tout l’or du monde.

Le vrai problème du travail ne vient pas du fait d’avoir à louer son temps, au contraire, à biens des égards, louer son temps, dans la mesure où ça limite le temps que tu peux investir à travailler, peut même être un avantage. Ce qui peut par contre rendre le travail pénible c’est :

  • d’avoir, pour ce travail un revenu insatisfaisant,
  • que le mérite de ce travail ne puisse pas être reconnu ou communiqué ou ressenti par celui qui le fait,
  • que le travail ne permette pas de se dépasser et se limite à des tâches routinières, ou sans intérêts particuliers,

Le problème, c’est que ces 3 points, sans être particulièrement difficiles à assurer pour ses employés, ne font pas toujours partie des priorités d’un employeur…





Comment gagner sa vie ?

27 06 2008

Question fondamentale, “comment gagner sa vie ?” mérite bien 5 mn de réflexion.

L’activité humaine est basé sur l’échange. Fondamentalement, c’est par l’échange que nous gagnos tous notre vie. Les plus chanceux d’entre nous, sont des rentiers, ils ont une fortune qu’il confient par exemple à une banque et vivent des fruits de cet échange. Toujours est-il que l’échange, fait intervenir nécessairement 2 ressources, l’une qui est donnée, et l’autre qui est reçue.

Dans cette notion de ressource, on peut distinguer les ressources finies et les ressources infinies. Prenons un cadre qui travaille dans une grande boite et qui gagne bien sa vie. Chaque jour, il passe 8 heures au travail et à la fin de chaque mois, il perçoit un salaire. Celà signifie qu’il donne à cette boite son temps (qu’elle va exploiter d’une certaine manière compte tenu de ses objectifs) en échange d’une paie. Le temps fait partie des ressources finies. En gros, ce cadre ne peut pas travailler 2 fois plus longtemps pour gagner 2 fois mieux sa vie, toujours en faisant le même travail. Il est obligé d’attendre que quelqu’un soit en mesure de payer plus pour le temps qu’il a à offrir. Par contre, ce qu”il reçoit en retour, l’argent, est une ressource infinie !

A l’opposé, prenons un écrivain. Un écrivain peut mettre une semaine pour écrire un livre. Il peut ensuite passer toute sa vie à vivre des ventes de ce livre. En gros, écrire, ne lui rapporte rien : c’est un investissement. C’est la vente du livre qui elle va lui rapporter de l’argent, et qui, ceci est magique, ne lui demande pas du temps. Ce que cet auteur fait, c’est qu’il va créer un capital : le livre, et vivre ensuite du revenu de ce capital. Tout son temps est à lui et il peut en faire ce qu’il veut. Le livre quand à lui peut être édité en autant d’exemplaires que nécessaire, à l’infini, et c’est d’autres personnes qui vont s’occuper de tout ça. Ce qui est vrai pour le livre est également vrai pour le logiciel et tout ce qui est simplement reproductible à l’infini.

Donc plus simplement, on peut dire qu’il y a 2 manières de gagner sa vie. La première consiste à louer son temps, et la deuxième consiste à vivre de son capital. C’est ce qu’on appelle “Capitalisme“.

Gagner sa vie à louer son temps, est une manière de gagner sa vie. Le capital est quant à lui beaucoup plus passionnant. A un certain moment, le capital c’était la terre. Ensuite c’est devenu l’argent. Aujourd’hui le vrai capital, c’est ce qui est immatériel ! Logiciel, musique, image sont tous des biens reproductibles à l’infini et à des coûts dérisoires en comparaison avec les prix auxquels ils sont vendus. Patrick Hernandez est millionnaire grâce à une seule chanson qu’il a sortie en 1978 ! Une seule ! Et il n’a jamais travaillé 8 heures d’affilé dans toute sa vie. Avouez qu’il y a de quoi se flinguer ! Tout le monde n’a pas la chance de Patrick Hernandez. Je suis d’accord sur ce point. Mais dans ceux qui vivent de la musique, est ce qu’il y a plus de gens qui vivent dans des villas avc piscine ou plus de gens qui louent des studio ?

Moi ce qui m’empêche de dormir le soir c’est la piscine. Maintenant que j’ai compris mon problème, reste à trouver la solution…





Pourquoi envisagez-vous aujourd’hui de quitter votre travail actuel ? (Partie 2)

24 06 2008

Alors, moi ce sont les candidats de la réponse 3 “L’entreprise dans laquelle je travaille a des problèmes d’organisation” qui m’intéressent le plus. Ces candidats viennent indifféremment de grosses boites et de multinationales ou de petites boites de 5 personnes. Même si dans les 2 cas les expressions de ce problème sont très différentes, les fondement sont les mêmes.

Ces candidats sont aussi très intéressants parce qu’il s’agit, dans la plupart des cas de personnes hautement compétentes, qui occupent un poste de responsabilité en dépit de leur jeune âge et leurs courtes carrières dans boîtes où ils travaillent actuellement.

Cette expression de malaise peut provenir de plusieurs situations :

  • Perspectives de carrières inexistantes : Dans la boîte, la taille critique est atteinte, les postes clés sont occupés et les personnes qui n’envisagent pas de les libérer. Dans cette situation, la personne, indépendamment de son poste, se retrouve comme “enfermée” dans une situation qu’elle sait en dessous de ses espérances et de ses aptitudes. C’est ce qui explique la frustration et le besoin de partir. En soi, cette situation n’est pas, à proprement parler, un problème mais plus une contrainte avec la quelle l’entreprise doit s’adapter. Le problème est au niveau de la motivation du personnel qu’on n’essaie pas d’encadrer, de motiver et de passionner pour le travail qu’il effectue. Très souvent, on se rends après coup, qu’on aurait dû agir autrement.
  • Le dialogue de sourds : C’est la situation dans laquelle une personne n’arrive pas à se faire entendre de ses supérieurs. Ca peut être un simple “ma chaise n’est pas confortable” ou carrément “la procédure pour faire un travail particulier nous fait perdre un temps fou à faire et à refaire le travail”. La personne qui soulève le problème est convaincue d’avoir raison. Le plus souvent ici, le supérieur hiérarchique va également conforter cette conviction, mais tout le monde ira outre ce problème sans que personne ne puisse donner une bonne raison à cela. Le même problème se reproduira encore à la différence qu’à la fois d’après, personne ne le soulèvera.
  • Mes supérieurs sont incompétents : L’incompétence ici n’est pas forcément liée à la maitrise du contexte technique dans lequel opère l’entreprise mais beaucoup plus à un côté humain. Le supérieur hiérarchique aura par exemple tendance à féliciter les mauvaises personnes au vu de leurs collègues, à réprimer celles qui font le mieux leur travail, ou à avoir un discours humiliant avec ses subordonnés. Le supérieur peut également avoir changements d’humeurs inexpliqués, des réactions disproportionnés et d’une manière plus subtile, on va avoir des ordres contradictoires. Le commun de toutes ces pratiques est qu’elles sont pour le subordonné aussi déstabilisantes que frustrantes. Un autre point commun, c’est que le plus souvent, la personne à l’origine de ces comportement ne s’en rend même pas compte, et est convaincue d’agir au mieux. Lorsque l’incompétence est liée à la maitrise du contexte technique de l’entreprise, la frustration est ressentie des 2 côtés, pour le supérieur hiérarchique qui verra dans les retours de ses subordonnés un rejet de son autorité, et pour les subordonnés qui verront dans les décisions du supérieur une volonté de les “punir” sans pouvoir en comprendre la raison.

Les 3 situations ci dessus, correspondent à priori à 3 niveau de défaillance dans l’entreprise :

  1. Défaillance de la motivation des employés,
  2. Défaillance de l’organisation de l’entreprise,
  3. Défaillance du management,

Pour autant, il ne faut pas croire, que les employés ne sont que victimes. Reste maintenant à présenter ce qu’on reproche à nos employés…





Pourquoi envisagez-vous aujourd’hui de quitter votre travail actuel ?

15 06 2008

Depuis un peu plus de 2 ans, j’ai eu à entreprendre des démarches de recrutement, principalement pour des développeurs. Pendant ces entretiens, à la question “Pourquoi envisagez-vous aujourd’hui de quitter votre travail actuel ?”, les candidats me donnent 3 types de réponses :

  • Je veux gagner plus d’argent : C’est la réponse que j’ai eu le moins souvent. Trop peu de gens donnent cette réponse, ce qui laisse croire que les gens gagnent relativement bien leur vie. Il s’agit de candidatsn’ayant pas réussi à donner le meilleur d’eux mêmes dans les postes qu’il occupent actuellement, pour différentes raisons.
  • Ce que je fais aujourd’hui ne correspond pas vraiement à ce que j’ai envie de faire : Le plus souvent, ce sont des candidats de sexe féminin qui vont donner cette réponse. Il s’agit de candidats qui dans leur travail sont amenés à faire des tâches répétitives ou pas intellectuellement motivantes, ou, dans une proportion moindre, qui trouvent que leur travail n’offre plus de perspectives de carrière intéressantes. Ce sont des candidats pragmatiques, le plus souvent hautement compétents et qui n’arrivent plus à se motiver pour leur travail actuel.
  • L’entreprise dans laquelle je travaille a des problèmes d’organisation : Dans problème d’organisation, on va trouver tout ce qui est “personne ne sait plus qui fait quoi”, “les projets dérapent à cause de telles raisons, mais personne n’intervient pour régler le problème”, “les process de travail ne sont pas adaptés mais on nous oblige à les suivre quand même”… Ces candidats sont le plus souvents chez des entreprises internationales ou des filiales tunisiennes de multinationales. Ce sont, pour une grande majorité des candidats hautement qualifiés, de par leurs formations (ingénieur minimum), leurs expériences et leurs vécus.

Mettons nous d’accord sur un point : Je n’ai pas les chiffres qui vont avec ce que je dit. C’est ce que j’ai vécu, et libre à vous de me croire. Je ne prétends pas que ces données sont exactes, ni que le nombre de candidats que j’ai vu est statistiquement significatif… Si quelqu’un a envie de faire une étude dans ce sens, je me ferais une jois de l’y aider. C’est tout ce que j’ai. Tout ce que je dis, c’est que c’est ce qui ressort des quelques 100 entretiens que j’ai dû mener, dans le cadre de mon travail ces 2 dernières années. Merci d’avoir pris le temps de me lire jusque là.





Aujourd’hui je recommence

14 06 2008

Comme beaucoup de personnes, il y a longtemps que j’ai créé mon blog. Comme beaucoup de personnes je l’ai ensuite abandonné. Et comme beaucoup de personnes, j’ai décidé de reprendre de recommencer. Fondamentalement à quoi sert un blog ?
Le premier intérêt d’un blog, c’est de rendre compte d’un vécu. C’est ce que je ferais ici. Ce sera donc le récit des emmerdes que je rencontre un petit peu tout les jours, en espérant, qu’un jour, ça évitera à quelqu’un l’une de mes emmerdes. Amusez-vous !